Edito

 
 

Octobre - Novembre - Décembre 2017

L'assemblée générale de l'association des maires et présidents d'intercommunalité de Meurthe-et-Moselle a montré que les maires sont inquiets suite aux multiples décisions unilatérales et brutales affectant nos territoires : suppression des contrats aidés, augmentation de 10 à 13 milliards de l'encadrement des dépenses de fonctionnement, annulation de 300 millions de crédits sur les contrats de ruralité, atteintes majeures au financement du logement social, ponction sans précédent des ressources des agences de l'eau, incertitudes sur la compensation de l'augmentation de la CSG pour les employeurs locaux, suppression de la taxe d'habitation pour une partie des contribuables …

Ces sujets vont de nouveau être abordés lors du 100e congrès des maires de France à Paris du 21 au 23 novembre prochain.

Les élus locaux répondent aux défis politiques, économiques et sociaux du pays avec courage. Ils l'ont prouvé face aux menaces terroristes qui continuent à bouleverser le pays. Ils le prouvent chaque jour dans leur commune en maintenant des services publics de qualité dont leurs administrés ont absolument besoin, malgré l'afflux de normes souvent contradictoires et la diminution des aides.

Comme le disait le président DELEVOYE, ne nous trompons pas de société. Le monde de demain est un monde du « peut-être », il n'y a plus de certitudes, le monde appartiendra à ceux qui sauront s'adapter. Les élus locaux ont démontré qu'ils s'adaptent et vite, les frontières des territoires changent, des compétences sont transférées, les ressources ne sont plus les mêmes …

Il faut rester mobilisés et unis. La mobilisation de l'ADM54 contre la suppression des contrats aidés a porté ses fruits puisque quasiment tous les dossiers de demande de renouvellement de contrat aidé qui nous avaient été transmis ont trouvé une solution.
Nous avons besoin d'articuler les actions des uns avec les autres, en négociant avec confiance. M. le Premier Ministre nous propose de renouer un pacte de confiance et nous le désirons également. N'est-il pas temps que les élus locaux soient considérés par l'Etat comme de véritables partenaires ? Ne nous résignons pas !
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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